Kyoto, Chateau de Nijo et boite à sardines (Mercredi 4 avril 2012)

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Après le petit déjeuner, nous commençons notre périple pour Kyoto avec l’échange de notre JR Pass. Nous trouvons très vite le comptoir et encore une fois l’accueil est chaleureux et l’hôtesse nous explique très bien les choses. Notre précieux sésame en main (magnifique au passage) direction la gare de Tokyo ou cela a tendance à se compliquer. Il y a des Shinkansen partout, comment reconnaitre le notre ? Après quelques observations et quelques questions de contrôle nous trouvons notre voie. S’en suit un sprint monumental de la voiture à la voiture 7 pour attraper à temps notre train.

Une fois à bord, nous ne pouvons que constater que les places sont larges, les fauteuils également. Tout est bien évidement d’une propreté immaculé et sent bon ! Nous avions lu que nous mangions très bien dans le train mais nous avions décidé de ne pas tenter l’expérience, assez échaudés de nos sandwich SNCF. Grave erreur, quand nous voyons passer le chariot repas, les bentos avaient l’air très sympathiques !
A la sortie de Tokyo, le paysage change déjà radicalement, exit les buildings, on revient à des petits immeubles à taille humaine et aux petites maisons vieillottes. Il est temps de préparer à nouveau ces quelques jours à Kyoto, savoir notre programme pour ne rien rater de ce qu’il semble être un ville merveilleuse.
Le nez dans le guide, les kilomètres défilent, je relève enfin la tête et waouhhhh ! que vois je ? Le mont Fuji est là enneigé sur ma droite ! Il est superbe, la neige délicatement posée sur ces pentes comme de la lave coulant d’un cratère. Je le vois merveilleusement bien sous un soleil éclatant mais je suis mal placée pour la photo ! Quel dommage ! J’arriverai à en capturer un bout mais cela ne rend pas justice à ce lieu sacré.

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Je suis terriblement émue de l’avoir vue car cela faisait partie des lieux ou je tenais à aller. Mais au vu de notre programme, j’ai du m’incliner et accepter que de passer un jour à Hakone serait trop compliqué en une journée (oui, je sais d’autres l’ont fait), j’ai du repousser notre visite au Fuji San et cela m’a énormément couté.

Quelques heures plus tard nous voici à Kyoto et les transports sont plus complexes : seulement deux lignes de métro, plein de lignes de bus, des trains mais peu d’informations en anglais et des tarifs assez élevés.
Tant bien que mal nous achetons nos tickets et trouvons immédiatement les Citadines (en face de la bouche de métro). Après un repas avale à la hâte dans une cantine (tout porte à croire que seuls les français prennent du temps à table…) nous filons vers le château de Nijo.

Les abords du château sont impressionnants et ressemblent à s’y méprendre aux abords des jardins impériaux de Tokyo : douves larges, pierres basaltiques montées à l’identique…

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Dès l’entrée, nous pouvons pressentir que les jardins seront fabuleux et l’on ne peut qu’imaginer le faste de la demeure du Shogun.

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À l’intérieur, chaque mur est peint mais avec beaucoup de sobriété, les murs sont composés de bois et de papier de riz. Plus de 800 tatamis sont à l’intérieur mais ce qui fait la caractéristique de ce château est le «plancher rossignol». Chaque latte de parquet était disposée de sorte à émettre un sifflement lorsque l’on marche dessus pour prévenir des attaques.

Malheureusement pour préserver ce trésor qui s’altère vite, tout est très sombre malgré le soleil éclatant à l’extérieur.

Tout autour du château les jardins sont un enchantement avez deux petits plans d’eau de part et d’autre, une petite cascade, des pins et des cerisiers qui ornent les allées. Je suis en admiration devant chaque paysage et j’essaie de mitrailler tout ce que je vois !
Ce site est l’un des nombreux trésors de la ville à être classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et définitivement je comprends pourquoi !

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Après avoir réalises quelques emplettes d’usage (des chaussettes !!), nous allons tester le bus japonais !

Nous attendons sagement à l’arrêt de bus qui se rempli de plus en plus. A l’arrivée de celui-ci – déjà plein à craquer – on tasse, on tasse jusqu’à ce que tout rentre…On est plus que serrés et seule la foule compacte me retient de m’étaler sur deux papis assis sur les banquettes.
Le chauffeur est équipé d’un micro et remercie  à chaque fois que quelqu’un règle son trajet ce qui nous donne une fournée d’arigato gozaimasu à chaque arrêt !
Arrivés à notre destination, c’est la guerre pour se frayer un chemin jusqu’à la sortie et nous voilà devant un appareil surprenant. Pour sortir il faut glisser les pièces dans une machine devant le chauffeur. Notre du payé et enfin extraits de notre boîte a sardines,  il est temps pour nous de profiter du centre de Kyoto.


Publié le 26 juillet 2013

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1 commentaire
  1. Bonjour,

    Eh oui, les bus de Kyoto sont pleins à craquer car c’est le mode de transport le plus employé et les 2 lignes de métro ne sont pas suffisantes.
    Je me souviens avoir été tout au fond du bus et, en revenant du centre ville vers la gare, mon arrêt était 1 arrêt avant la gare. J’ai dû remonter tout le bus en disant « sumimasen ». Je me sentais vraiment petite :)
    Comme toi, les « arigato gozaimasu » du chauffeur m’ont toujours fait rire. Je trouve aussi que les chauffeurs marmonnent sans cesse en indiquant les noms des arrêts, en remerciant les passagers.

    Concernant le château de Nijo, je n’ai pas eu de chance, il a plu des cordes toute la journée et j’ai visité les magnifiques jardins en fleurs !!! sous la pluie. Je me rendais compte que cela doit être très beau quand il y a du soleil ! Une destination à revoir un jour où il fera beau.

    Bonne journée,

    Annie

    Par Annie le 27 juillet 2013 à 10:56

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